Aiki Jujutsu - Kobudo

Académie Martiale Jushinkan Dojo

Le Jushin-Ryu Aiki Jujutsu

Jushin-ryu (柔心流): L’école de l’esprit souple. L’optique d’adaptation, à l’agresseur, à l’environnement, mais aussi à notre morphologie. Pour nous, il est important de maintenir une ouverture d’esprit pour les techniques et les concepts dans les arts martiaux. Tous les arts ont quelque chose de bon qu’il puissent renchérir nos connaissances ou notre arsenal technique. Parfois, c’est un simple ajustement qui rend la technique plus efficace. D’autre, c’est un concept majeur qui nous ouvre des portes que l’on ne savait même pas qu’elle était fermée.

Aiki (合気): L’harmonisation des énergies. L’attaque de l’agresseur est utilisée pour se défendre. L’énergie cinétique donnée par l’attaquant est redirigée dans une direction qui est inoffensive pour le défenseur et pour mettre l’attaquant dans une position de faiblesse. Celui-ci est ensuite mené dans une position contrôle par le défenseur.

Jujutsu (柔術): L’art de la souplesse. Le judo étant un descendant des jujutsu de l’époque, le concept de ‘minimum d’effort pour le maximum d’efficacité’ s’applique ici aussi. Avec l’utilisation appropriée des angles et des effets de levier, travailler comme si votre adversaire est plus fort, plus rapide et plus lourd que vous.

Influences

Yoseikan budo: Un système développé par Hiroo Mochizuki, le fils du renommé Minoru Mochuzuki. Style principale qui forme notre méthode d’aikijujutsu. Il comporte l’étude de toutes les facettes des arts martiaux, mais aussi, une étude biomécanique de la ressemblance entre les mouvements de corps utilisé pour les frappes, les clefs articulaires, les projections et les techniques avec les armes. Pour Maître Mochizuki, tous les arts martiaux s’intègrent ensemble ayant les mêmes bases.

Aikibudo et Katori Shinto Ryu: Dans l’Association d’Aikibudo et de Kobudo du Québec, ainsi que dans les autres écoles membre de la CERA (Cercle d’Études et de Recherche en Aiki et Kobudo), ces deux disciplines sont enseignées côte à côte. L’Aikibudo, une création de Maître Alain Floquet, est essentiellement un prolongement de l’aïkido enseigné pas Maître Minoru Mochuzuki, est un style très semblable à l’aïkido de O sensei Ueshiba. Esquives et redirections qui mènent vers une panoplie de clefs articulaires et de projections. Le Katori Shinto Ryu est renommé comme étant la plus ancienne école d’art martial encore existante au Japon. Aujourd’hui, l’étude se concentre sur les armes guerrières utilisées par les samurais d’autre fois, notamment les sabres longs et courts, le bâton long, la lance et la hallebarde.

Shotokan karaté: Originaire d’okinawa, Gishin Funakoshi créa le shotokan après une longue étude des style locaux du Shorin ryu et du Shorei ryu. L’école du Karaté Shotokan est l’un des plus reconnus autour du monde. Il est généralement identifiable à la stabilité et la longueur de ses positions. Comme dans plusieurs autres écoles, les katas sont une partie intégrale de l’enseignement du karaté. L’étude de formes pour en trouver des applications martiales est l’un des fondements essentiels à notre pratique. Ils nous donnent des exercices qui permettent la pratique seuls des mouvements essentielle à toutes les autres techniques du curriculum.

Inspirations

Shinto Muso Ryu: Son fondateur, Muso Gonnosuké, fut un contemporain de Musashi. La légende veut qu’il fondât son style qui se base principalement sur le Jo, un bâton d’environs 125cm, après sa seule défaite en duel aux mains de Musashi. Il utilisa cette défaite pour entreprendre la création de son système de combat avec une arme qui n’était pas encore très utilisé. Nous réutilisons certains des enchainements classiques de leurs curriculums dans nos techniques d’armes, mais principalement l’esprit guerrier qui poussa Gonnosuké a transformé une défaite en victoire.

Niten Ichi Ryu: Le style fondé par le légendaire Miyamoto Musashi, qui est aussi l’auteur du Go Rin no Sho (livre des cinq roues). Une influence plus philosophique que technique, il croyait que toutes les formes d’arts, autant martiale qu’artistique, reposaient sur une discipline et un apprentissage assidu, et que la maitrise venait avec la pratique et la patience. Il en est d’ailleurs un excellent exemple, car en plus d’avoir maitrisé les techniques de combats au sabre, il devint également un sculpteur, écrivain, et peintre de haut calibre.

Jeet Kune Do: Créé par Bruce Lee en utilisant les principes de différents styles, tels le kung-fu, la boxe, et l’escrime. Les pratiquants sont encouragés de ‘trouver leur propre Jeet Kune Do’. Ceci est partiellement l’origine de notre importance sur l’adaptation. S’adapter à l’agresseur, oui, mais aussi adapter les techniques à notre corps pour leur donner l’efficacité voulue.

Systéma: Originaire de la Russie, il s’agit d’une intégration des différentes disciplines martiales régionales sur le territoire russe. Relaxation et respiration sont les points clefs de la pratique de cet art.

Jujutsu Bérsilien: Concentré sur le travail au sol, le Jiu jitsu brésilien (BJJ) à comme doctrine de considéré notre adversaire/partenaire/agresseur comme étant plus gros, plus grand et plus fort. La technique est ce qu’il sont cultivés davantage pour contre carré les avantages physiques de l’autre pratiquant.

American kenpo: Ayant comme point central de sa pratique les techniques de frappes avec toutes les parties du corps, la création d’Edmund Parker vise à créé des enchaînements de frappes stratégiques et logiques, tous ayant comme but de maintenir le déséquilibre de l’agresseur. Ce même principe est repris dans dans premier niveau de notre art pour permettre l’application de clef articulaire et de projections.